Quand j'étais élève au Lycée Lyautey de Casablanca, j'observais les meilleurs autour de moi. Ils n'étaient pas forcément les plus intelligents, ni ceux qui passaient le plus d'heures sur leurs cahiers. Ils avaient tous un seul et même point commun : une vraie méthode de travail. J'ai fait de cette méthode la mienne, et c'est elle qui m'a conduit en classe étoile PC* à Sainte-Geneviève, à l'École Polytechnique, puis à l'Imperial Business School de Londres.
Depuis, j'ai eu la chance d'accompagner des centaines d'élèves, en cours particuliers, puis comme khôlleur en MPSI et PCSI dans plusieurs prépas parisiennes. J'ai retrouvé exactement le même point commun chez ceux qui réussissaient : non pas plus de talent, mais cette méthode de travail. À chaque fois que je l'ai transmise, ça a marché. Pas parfois. Systématiquement.
J'en ai tiré une conviction qui ne m'a jamais quittée : ce qui différencie le niveau d'un élève à un autre n'est presque jamais son nombre d'heures de travail. C'est sa méthode.
Aujourd'hui, les lycéens ont accès à des outils qu'aucune génération n'a eus. Utilisés intelligemment, ils accélèrent la progression. Mal utilisés, ils créent l'illusion du travail. J'ai construit Sokra pour que la technologie fasse exactement ce qu'un bon khôlleur fait : pointer, obliger à chercher, refuser de rédiger la réponse à ta place.